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La
loi sur les marchés publics du 11 juin 2003 empêche
les tractations entre le maître d’œuvre et les
entreprises lors de l’adjudication. Il n’existe plus
les fameux 6% de tolérance admis dans le passé par
l'ancienne loi comme certaines rumeurs aiment à le
colporter au détour du zinc.
Seul le prix qui se révèle le plus avantageux
emporte le marché avec des pondérations dues à la
qualité, aux délais, à la rentabilité, à la
compétence, à l’expérience, aux références, à la
formation, aux coûts d’exploitation, au service
après-vente, à l’écologie, à la convenance, à la
prestation, à la valeur technique, à l’esthétique, à
la créativité et à l’infrastructure jugée par le
bureau d’architecte selon l’art.31 de ladite loi.
Dans la conjoncture actuelle, la difficulté est de
trouver des entreprises qui puissent assumer les
travaux dans le temps et à des coûts raisonnables.
C’est pourquoi notre commission de l’école gère avec
rigueur le dossier et ne peut se permettre de ne pas
suivre la norme légale pour favoriser les entreprise
locales. Celles qui emportent le marché sont les
plus concurrentielles. Nous le devons par égards à
nos citoyens, à notre canton dont la participation
s’élève à 39 %, à nos règles légales. Il en est
ainsi dans une démocratie! |